Nous sommes ravis d’annoncer que la nouvelle version de la bourse de transition de carrière de la Société canadienne de la SLA accepte les candidatures jusqu’au vendredi 21 février 2020. Ce concours aidera à soutenir la prochaine génération de scientifiques qui travaillent à un avenir sans SLA. 

Lancé initialement en 2015, le concours s’est déroulé pendant deux ans en partenariat avec la Fondation Brain Canada (avec le soutien financier de Santé Canada) et a été rendu possible grâce aux contributions reçues à travers l‘« Ice Bucket Challenge ». Le programme a été créé pour aider les scientifiques qui mènent des recherches novatrices sur la SLA au niveau postdoctoral à obtenir un poste universitaire indépendant. Il visait également à soutenir la carrière des nouveaux professeurs adjoints qui doivent affronter des chercheurs chevronnés pour obtenir des subventions. L’objectif du programme est de faire en sorte que les chercheurs talentueux qui souhaitent contribuer de façon permanente à la recherche sur la SLA et devenir des dirigeants dans ce domaine restent dans ce domaine. 

Alors que la version initiale de la bourse bénéficiait d’un partenariat financier avec la Fondation Brain Canada, la nouvelle version a été conçue pour être un concours annuel durable. 

Nous avons contacté d’anciens lauréats de la bourse de transition de carrière de la Société canadienne de la SLA et de la Fondation Brain Canada afin de connaître leur opinion sur l’importance du programme et comment cette bourse de soutien arrive à un moment crucial dans la carrière d’un jeune scientifique. Ce sont les succès de ces anciens lauréats qui ont inspiré la Société canadienne de la SLA à repenser et relancer le programme cette année. 

Dr Gary Armstrong

Le Dr Gary Armstrong, lauréat de la première bourse en 2015, se dit « absolument ravi » d’apprendre cette nouvelle. Le laboratoire du Dr Armstrong, situé à l’Institut-hôpital neurologique de Montréal de l’Université McGill, étudie le poisson-zèbre afin de comprendre les différences au niveau cellulaire dans la moelle épinière de ces modèles animaux atteints de SLA. Après son stage postdoctoral, le Dr Armstrong espérait obtenir un poste universitaire où il aurait la plus grande liberté pour poursuivre ses propres recherches. « Les options étaient limitées. Je savais très bien que remporter cette bourse m’ouvrirait des portes », explique-t-il. « Sans elle, je n’aurais eu d’autre choix que d’abandonner complètement la science ou de travailler pour une société pharmaceutique. » 

Dre Chantelle Sephton

La Dre Chantelle Sephton dirige son laboratoire au Centre de recherche CERVO au Québec, où elle étudie comment les mutations des protéines de liaison à l’ARN peuvent causer la neurodégénérescence observée dans la SLA . « Cette bourse vous met vraiment sur la voie du succès », dit-elle. « Elle donne aux jeunes chercheurs talentueux un avantage considérable pour obtenir un poste dans un établissement universitaire, parce qu’on voit que vous avez déjà reçu le soutien d’un organisme externe. » 

Dr Kessen Patten

Gagner de la visibilité au sein de la communauté scientifique spécialisée dans la SLA est également un avantage important lié à l’obtention de la bourse de transition de carrière de la Société canadienne de la SLA. « Elle sert de catalyseur pour obtenir d’autres financements et collaborations, et constitue une plateforme permettant de montrer à d’autres personnes au Canada ce que vous faites », ajoute la Dre Sephton. Un autre lauréat, le Dr Kessen Patten, professeur adjoint au Centre Armand-Frappier Santé Biotechnologie de l’INRS à Laval, partage cet avis. Il affirme que les résultats scientifiques obtenus grâce aux travaux financés par la bourse lui ont donné un avantage compétitif et une visibilité positive qui lui ont permis d’obtenir une bourse de recherche d’un million de dollars d’un donateur privé afin de poursuivre ses recherches. 

Dre Jeehye Park

« De nouvelles idées sont essentielles pour faire progresser notre compréhension de la SLA », explique la Dre Jeehye Park, titulaire de la Chaire de recherche du Canada au Hospital for Sick Children (SickKids) Research Institute à Toronto. « Il faut des années pour générer et caractériser de bons modèles scientifiques qui reproduisent les caractéristiques de la SLA. La bourse de transition de carrière de la Société canadienne de la SLA doit être une priorité. Recevoir cette bourse nous donne l’espoir et la confiance nécessaires pour résoudre ce problème. » 

Dre Veronique Belzil

Depuis qu’elle a perdu un membre de sa famille atteint de SLA, la Dre Véronique Belzil, chercheuse en neurosciences à Mayo Clinic, s’est donné pour mission de trouver un remède à cette maladie. Elle affirme que la bourse est importante non seulement pour attirer de jeunes chercheurs, mais aussi pour retenir ces jeunes talents prometteurs afin qu’ils s’engagent à vie dans le domaine de la recherche sur la SLA. « Il reste encore beaucoup à faire », dit-elle. 

Le talent, la passion et le dévouement des lauréats sont porteurs d’espoir pour un avenir sans SLA. Depuis son laboratoire montréalais, le Dr Armstrong tient à faire savoir aux donateurs que ses collègues et lui-même ne lâchent pas prise. « Sachez que votre argent est utilisé judicieusement et que nous faisons tout notre possible pour mettre fin à cette maladie. » 

La date limite pour postuler à la bourse de transition de carrière 2020 est le vendredi 21 février 2020. Pour obtenir tous les renseignements sur la bourse, les modalités, les critères d’admissibilité et le processus de candidature, consultez la section Demander un financement de notre site Web. Commencez votre demande dès aujourd’hui. 

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