La Société canadienne de la SLA et le Robert Packard Center for ALS Research de Johns Hopkins ont le plaisir d’annoncer une collaboration visant à financer conjointement la recherche fondamentale préclinique sur la sclérose latérale amyotrophique (SLA). Ce partenariat témoigne d’un engagement partagé en faveur du développement de la recherche innovante sur la SLA et de l’amélioration de la prise en charge des personnes touchées par cette maladie. Il marque également le premier partenariat international de financement conjoint du Packard Center.
« Nous sommes ravis de nous associer à la Société canadienne de la SLA pour cofinancer cette importante recherche », a déclaré la Dre Christine Vande Velde, directrice scientifique du Packard Center et neuroscientifique canadienne. « Cette collaboration marque une avancée significative dans notre mission commune et constitue la première subvention internationale conjointement financée du Packard Center. En tant que chercheuse canadienne, je suis particulièrement heureuse de voir ce partenariat transfrontalier réunir les atouts de nos communautés de recherche. Nous espérons que cette collaboration deviendra un modèle pour les futurs efforts de financement au sein de la communauté mondiale de recherche sur la SLA. »
Cette subvention cofinancée soutiendra les travaux de la Dre Ji-Young Youn, chercheuse à The Hospital for Sick Children (SickKids) de Toronto, au Canada, dans le cadre d’un projet intitulé « Mécanismes moléculaires du dysfonctionnement de la TDP-43 dans l’épissage causé par l’hyperphosphorylation ». Ce projet visera à déterminer si une modification chimique réversible de la protéine TDP-43 (la même que celle généralement détectée dans les neurones des patients) est à l’origine du dysfonctionnement de cette protéine. L’objectif global est de mettre en évidence les déclencheurs moléculaires précoces et d’identifier des stratégies permettant de rétablir le fonctionnement normal de la protéine TDP-43 dans la SLA.
« J’ai la chance d’assister depuis des années à la réunion annuelle du Packard Center, qui constitue véritablement le réseau de collaboration le plus impressionnant en matière de recherche fondamentale dans le domaine de la SLA à l’échelle mondiale », a déclaré le Dr David Taylor, conseiller scientifique en chef de la Société canadienne de la SLA. « La possibilité de participer au financement d’une chercheuse canadienne qui travaillera au sein de cet environnement est très enthousiasmante pour la Société canadienne de la SLA, et j’espère que nous pourrons continuer à renforcer les liens entre nos organisations. Je suis convaincu que les travaux de la Dre Youn apporteront beaucoup au Packard Center et que, en retour, cela ouvrira sans aucun doute de nombreuses perspectives permettant à ses recherches d’avoir un impact encore plus grand. »
La Société canadienne de la SLA s’efforce de transformer la réalité des personnes atteintes de SLA. Ancrée au sein de la communauté canadienne des personnes atteintes de SLA et s’inspirant de celle-ci, l’organisation répond au besoin urgent et non satisfait de traitements susceptibles de changer la vie des patients en investissant dans une recherche de haute qualité qui stimule les découvertes scientifiques, en mobilisant des partenaires du secteur privé, en soutenant le renforcement des capacités cliniques et en plaidant en faveur d’un accès équitable, abordable et rapide à des traitements dont l’efficacité a été prouvée. L’organisation aide les personnes touchées par la SLA à faire face aux réalités actuelles de la maladie et à devenir des consommateurs avertis d’informations. Fondée en 1977, la Société canadienne de la SLA est un organisme de bienfaisance enregistré dont le travail est rendu possible grâce à la générosité de donateurs qui partagent sa vision d’un monde sans SLA.
Le Robert Packard Center for ALS Research de Johns Hopkins est un consortium mondial qui se consacre à l’avancement de la recherche sur la SLA. Organisme à but non lucratif rattaché à l’université Johns Hopkins et financé par des dons, le centre regroupe plus de 325 scientifiques issus de 65 institutions réparties dans 11 pays. Le centre s’attache à mieux comprendre la biologie de la SLA et à mettre au point des traitements grâce à une approche multidisciplinaire et collaborative qui favorise la recherche de haut niveau.
En 2025, le Packard Center a lancé « Packard Partnerships : Driving Innovation Through Collaboration », une initiative de cofinancement qui rassemble des organisations de premier plan dans le domaine de la SLA afin de soutenir conjointement des projets de recherche de pointe sur cette maladie. En mettant en commun ses ressources et son expertise avec des organisations partenaires qui partagent son engagement en faveur de l’avancement de la recherche sur la SLA, Packard Partnerships incarne l’esprit de collaboration sur lequel le centre a été fondé. À ce jour, le programme Packard Partnerships a permis le cofinancement de huit projets de recherche, d’autres projets étant prévus prochainement. Le Packard Center tient à remercier ses partenaires et se réjouit d’élargir son portefeuille de recherche en s’associant à des organisations partageant les mêmes valeurs et unies par une même mission : mettre fin à la SLA.


