Partout dans le monde, les chercheurs continuent de s’appuyer sur les travaux existants et de faire de nouvelles découvertes dans l’espoir d’un monde sans SLA. Dans la mise à jour de la recherche d’août 2025, découvrez de nouvelles perspectives sur les traitements de la SLA, la détection des biomarqueurs, les facteurs environnementaux, la génétique et le suivi de la SLA.

Nous avons créé un glossaire de recherche contenant une liste de termes scientifiques et médicaux en lien avec la SLA, avec leur définition. Ce glossaire a été créé pour aider notre communauté en clarifiant les mots qui pourraient être inconnus de nos lecteurs. Cliquez ici pour télécharger une copie.

Dans les essais

Analyse des dernières nouvelles : Les chercheurs du Sunnybrook Health Sciences Centre testent une nouvelle technologie permettant d’administrer des traitements de manière non invasive à travers la barrière hémato-encéphalique*, à l’aide d’une procédure d’ultrasons focalisés qui ouvre de petits espaces dans la barrière pour laisser les traitements pénétrer dans le cerveau. L’équipe teste actuellement cette procédure dans le cadre d’un petit essai clinique auquel participent six personnes, dans le but d’évaluer la sécurité et les effets biologiques de cette technique. Ils ont déjà administré avec succès un traitement à base d’immunoglobulines (IVIG) au cortex moteur d’une personne atteinte de SLA. Si cette technique fonctionne, elle pourrait être utilisée à l’avenir pour améliorer l’administration de traitements prometteurs, offrant ainsi l’espoir de traitements plus précis contre la SLA.

*La barrière hémato-encéphalique (BHE) est une couche protectrice qui contrôle ce qui peut passer de la circulation sanguine vers le cerveau, laissant passer les nutriments essentiels tout en bloquant les substances nocives telles que les toxines et les bactéries. Alors que cette barrière est cruciale pour protéger le cerveau, elle empêche également la plupart des médicaments d’atteindre le cerveau, ce qui est un défi pour le traitement de la SLA.

Analyse des dernières nouvelles : cet article présente les résultats de l’essai de phase II MIROCALS. Cet essai visait à évaluer l’interleukine-2 à faible dose (IL2LD), un traitement ciblant le système immunitaire. En général, l’essai n’a pas démontré de bénéfice significatif en termes de survie. Cependant, des analyses plus approfondies des données ont montré que ce traitement

pourrait être bénéfique pour les personnes dont la progression de la maladie est lente, mais pas pour celles dont la progression est plus rapide. Bien qu’il s’agisse d’un essai clinique de longue durée avec un grand nombre de participants, une autre étude sera probablement nécessaire pour mieux comprendre l’effet de l’IL2LD.

Nos collègues de la Motor Neurone Disease Association ont rédigé un article de blog détaillé et réaliste sur les résultats ici : « MIROCALS : analyse des résultats de l’essai clinique. »

Au laboratoire

Analyse des dernières nouvelles : Découvrez Daniel Knight, un chercheur en début de carrière dont le laboratoire est financé par le Programme de recherche de la Société canadienne de la SLA. Pour en savoir plus sur le projet de son laboratoire, cliquez ici.

Dans ce projet, Farbod Khorrami, chercheur en début de carrière, et l’équipe du Dr Yeni Yucel (University of Toronto) ont cherché à identifier un nouveau biomarqueur* pour la SLA grâce à l’imagerie oculaire. À l’aide de modèles de souris simulant certains aspects de la SLA, ils ont examiné les cellules ganglionnaires de la rétine (RCG), qui peuvent être étudiées de manière non invasive, contrairement aux motoneurones du cerveau. Grâce à des examens oculaires, l’équipe a recherché des points hyperréfléchissants, qui sont de petits points lumineux visibles dans la rétine lors d’une imagerie par tomographie par cohérence optique (TCO). Ces caractéristiques sont considérées comme des indicateurs d’inflammation et des signes sous-jacents de certaines maladies. Cette étude a été la première à vérifier que les souris atteintes de SLA présentaient un nombre significativement plus élevé de ponctums dans la couche de fibres nerveuses de la rétine (RNFL) par rapport aux modèles de contrôle (sains). Une augmentation du nombre de ponctums était également corrélée à l’âge, les souris femelles présentant une augmentation plus importante.

De plus, l’équipe s’est également intéressée aux sphéroïdes axonaux, qui sont des sortes de bulles qui se forment lorsqu’une partie du neurone appelée axone est endommagée. Ces sphéroïdes se trouvent généralement dans les motoneurones du cerveau et de la moelle épinière des personnes vivant avec SLA. L’équipe a également démontré la présence de sphéroïdes axonaux dans les axones des RCG de souris touchées par la SLA, ce qui promet que l’œil pourrait être utilisé pour suivre ces lésions. Des recherches supplémentaires sont nécessaires pour explorer ces résultats, étudier les différences potentielles entre les sexes et transposer ces méthodes à l’être humain. En cas de succès, ce projet pourrait établir des biomarqueurs sûrs, non invasifs, rapides et relativement peu coûteux pour la SLA, qui pourraient être utilisés pour faciliter le suivi de la maladie et suivre sa progression. Pour en savoir plus sur certains des chercheurs derrière ce projet, cliquez ici.

* Les biomarqueurs sont des mesures biologiques qui donnent un aperçu en temps réel des processus qui se déroulent dans l’organisme et fournissent des informations sur l’état de santé d’une personne. Par exemple, le taux de cholestérol dans le sang peut servir de biomarqueur du risque de maladie cardiaque. Les biomarqueurs expérimentaux actuels pour la SLA sont souvent coûteux, invasifs ou difficilement accessibles aux cliniciens et aux patients. Il existe donc un besoin urgent de biomarqueurs précis et accessibles dans ce domaine afin de diagnostiquer la SLA, de suivre la progression de la maladie et de mesurer la réponse aux traitements potentiels dans le cadre d’essais cliniques.

Dans cette étude, la Dre Maria Boido (de l’University of Turin, en Italie) et son équipe ont cherché à déterminer si le stress chronique pouvait exacerber les symptômes de la SLA et influencer la progression de la maladie dans des modèles animaux et cellulaires simulant la SLA. Les modèles de laboratoire étudiés comprenaient des souris SOD1, ainsi que trois modèles cellulaires différents : des motoneurones de souris ayant exprimé une variante SOD1 ; des motoneurones humains ayant une variante TARDBP (TDP-43) ; et des motoneurones sains utilisés comme référence. Les souris ont été soumises à un stress quotidien pendant un mois, tandis que les cellules ont été stressées en limitant leur apport en oxygène et en sucre.

Chez les souris, les mâles comme les femelles ont présenté une prise de poids significativement réduite, tandis que les femelles ont été les seules à connaître une baisse notable de leur activité physique. Ce résultat est pertinent, car la malnutrition et la perte de poids sont largement reconnues comme des facteurs pronostiques défavorables dans la SLA. Les chercheurs ont également découvert que le stress modifiait l’expression de gènes et de protéines clés impliqués dans l’inflammation, la survie cellulaire et la stabilité structurelle. Ces changements étaient liés à une perturbation des voies PI3K/Akt et d’adhésion focale, deux voies de signalisation cruciales qui aident les cellules à réagir à leur environnement et à maintenir un fonctionnement sain. Ces voies sont déjà établies dans les réponses cellulaires au stress, mais des recherches supplémentaires sont nécessaires pour mieux comprendre leur rôle spécifique dans la SLA. Il convient de noter que les modèles cellulaires SOD1 ont montré des signes de stress cellulaire et de mort cellulaire même sans stress externe supplémentaire, ce qui suggère une vulnérabilité plus élevée à des facteurs environnementaux supplémentaires.

La relation entre le stress et la SLA fait l’objet d’études depuis des décennies, mais elle reste complexe et plus de recherches sont nécessaires pour confirmer son rôle dans la maladie. Cette étude spécifique contribue à renforcer les preuves selon lesquelles le stress pourrait avoir un impact sur la progression de la maladie, en particulier chez les personnes présentant une

prédisposition génétique à la SLA. De plus, examiner les voies affectées dans cette expérimentation pourrait révéler des objectifs potentiels pour de nouveaux traitements.

Dans le gène

Jacifusen est un traitement par oligonucléotides antisens actuellement étudié pour le traitement de la SLA-FUS, visant à réduire les niveaux de protéine FUS*. Il fonctionne de manière similaire au traitement récemment approuvé visant la SOD1-SLA (Qalsody), qui est efficace chez les personnes présentant une variante du gène SOD1. Les résultats d’un programme d’accès élargi ont montré que le jacifusen était généralement bien toléré et réduisait les taux de neurofilaments à chaîne légère (NfL)** jusqu’à 82 % chez la plupart des 12 participants traités pendant six mois. Alors que la plupart des participants ont continué à décliner selon l’échelle ALSFRS-R, un participant a montré une récupération fonctionnelle notable après 10 mois, et un autre, traité de manière présymptomatique, n’a pas développé de symptômes au cours des trois années de traitement. L’essai clinique FUSION (avec le jacifusen, maintenant appelé ulefnersen) est actuellement en cours dans l’espoir de fournir des preuves concluantes pour savoir si le traitement est efficace ou non chez les personnes atteintes de FUS-ALS.

 

* Le gène FUS contient les instructions nécessaires pour fabriquer une protéine appelée « fused in sarcoma » (FUS). Dans le cas de la SLA, les chercheurs ont découvert que des variantes du gène FUS mènent à la création d’une protéine FUS défectueuse, causant une toxicité pour les motoneurones. Les variantes du gène FUS sont responsables d’environ 3 à 6 % des cas de SLA familiale et sont présentes chez environ 1 % des personnes sans antécédents familiaux évidents.

** Les NfL sont un élément de construction essentiel des cellules nerveuses, et des taux élevés de NfL dans les fluides corporels (tels que le sang ou le liquide céphalo-rachidien) peuvent indiquer une lésion ou la mort de ces cellules. Les NfL sont désormais reconnus comme l’un des biomarqueurs les plus importants de la SLA.

 

Dans cette étude, la Dre Lilian Lin (University of Toronto) et le laboratoire Robertson révèlent que la déficience en C9orf72 aggrave les symptômes liés à la SLA chez les modèles de souris atteints de cette maladie. Il est établi depuis longtemps que les variantes du gène C9orf72 augmentent le risque de SLA ; cependant, il y a des théories contradictoires sur le fait que les variantes C9orf72 provoquent un gain ou une perte de fonction. Cela signifie que lorsqu’une variante d’un gène provoque la SLA, elle peut le faire soit en réduisant la fonction normale de la protéine résultante (perte de fonction), soit en conférant à la protéine résultante une nouvelle fonction toxique (gain de fonction), ou dans certains cas, les deux. Cette étude soutient l’hypothèse dans laquelle C9orf72

présente des caractéristiques de perte de fonction, contribuant à la neurodégénérescence chez les personnes atteintes de SLA ou de démence frontotemporale (DFT) liée à une variante de C9orf72. L’équipe a spécifiquement découvert que lorsque le C9orf72 est absent, des fragments TDP-43* nocifs (en particulier celui appelé TDP-25) mènent à de graves problèmes moteurs et à la perte de cellules cérébrales. De plus, cette déficience semble perturber l’autophagie, un processus d’« autonettoyage » qui décompose et élimine les déchets cellulaires, tels que les protéines TDP-43/TDP-25 dysfonctionnelles, afin que la cellule puisse fonctionner correctement.

Il est extrêmement important de comprendre la fonction du gène C9orf72 afin que les thérapies génétiques sélectionnées puissent traiter les effets liés à la perte ou au gain de fonction, nous rapprochant ainsi d’un nouveau traitement. Le laboratoire Robertson, dirigé par la Dre Janice Robertson, a reçu plusieurs fois le soutien du Programme de recherche de la Société canadienne de la SLA. Vous pouvez consulter la base de données de nos projets financés ici.

*On sait que la plupart des cas de SLA présentent une biologie anormale de la TDP-43, peu importe la variante génétique. La TDP-43 est une protéine qui joue plusieurs rôles dans la régulation génétique, la biologie de l’ARN et des protéines, ainsi que le fonctionnement normal des cellules. La protéine TDP-43 se trouve généralement dans le noyau de la cellule, qui contient l’ADN, mais dans la plupart des cas de SLA, elle se retrouve dans le cytoplasme (la partie de la cellule située à l’extérieur du noyau) et peut former des amas appelés agrégats. Les chercheurs essaient de comprendre si la TDP-43 anormale affecte les motoneurones en raison d’une perte de sa fonction normale dans le noyau, d’une fonction toxique supplémentaire dans le noyau ou le cytoplasme, ou d’une combinaison de ces facteurs.

À la clinique

Analyse des dernières nouvelles : cet article explore les avancées réalisées grâce à une interface cerveau-machine (ICM) étudiée dans le cadre de l’essai clinique « BrainGate2 ». Vous pouvez consulter notre blogue « Au cœur de la science » pour en savoir plus sur le fonctionnement de l’ICM dans le traitement de la SLA, ainsi que notre dernière mise à jour sur les recherches concernant cette technologie.

Nouvelle étude d’ALSUntangled explorant l’acide alpha-lipoïque (ALA) comme traitement hors indication pour la SLA. Vu le manque de données cliniques, ALSUntangled ne peut pas soutenir l’ALA et encourage plus de recherches sur son efficacité pour ralentir la progression de la SLA.

Dans cette publication, le Dr Matti Allen (Université McGill/Université d’Ottawa), chercheur financé par la Société canadienne de la SLA, et son équipe discutent du besoin d’une version normalisée de l’échelle ALS Functional Rating Scale-Revised (ALSFRS-R)*, qui serait utilisée de manière uniforme dans toutes les cliniques et tous les essais cliniques à travers le monde. Bien que l’ALSFRS-R soit considérée comme la norme de référence pour mesurer la progression de la SLA, les incohérences dans les descriptions, les langues et les plateformes utilisées au fil du temps peuvent réduire la fiabilité des données, en particulier dans le cadre de la recherche. Une initiative récente a permis de faire progresser les efforts d’harmonisation et de formation à l’échelle mondiale. Cependant, des difficultés continuent d’exister, en particulier pour la version auto-administrée, qui a gagné de la popularité grâce à sa capacité à collecter des données à distance et plus fréquemment que les évaluations en clinique. Le Dr Allen a analysé plusieurs études et souligné la nécessité d’harmoniser une version auto-administrée de l’ALSFRS-R, en décrivant les prochaines étapes vers le développement d’une version numérique multilingue pouvant être utilisée dans le monde entier.

* L’ALSFRS-R est un outil clinique largement utilisé pour mesurer la progression de la maladie chez les personnes atteintes de SLA. Elle évalue la capacité d’un patient à accomplir des tâches quotidiennes et suit son déclin au fil du temps. Au moyen d’un entretien structuré, le clinicien ou le patient évalue les symptômes bulbaires, la motricité fine et globale, les symptômes respiratoires et le besoin d’une ventilation ou d’une sonde d’alimentation. Vous pouvez accéder à cette échelle ici.

Cela concorde avec une autre étude récente intitulée « Intégration de données chronologiques multisensorielles pour les prédictions cliniques par l’échelle ALSFRS-R dans une étude de cas sur un patient atteint de SLA » dans laquelle le Dr Noah Marchal (University of Missouri) et son équipe ont exploré comment les données des capteurs domestiques pouvaient être combinées avec des évaluations cliniques afin de mieux suivre la progression de la SLA chez une personne atteinte. Des capteurs ont été installés dans le lit du participant et dans toute la maison pour recueillir des données sur ses mouvements, sa respiration et son sommeil. À l’aide de l’apprentissage automatique, les chercheurs ont essayé de trouver des modèles personnalisés pour prédire les changements dans les capacités fonctionnelles, comme la parole, la déglutition et les tâches motrices, en se basant sur les données recueillies par les capteurs. Ils ont découvert que certaines fonctions pouvaient être prédites à partir de quelques caractéristiques seulement, tandis que d’autres avaient besoin de données plus complexes. Les chercheurs affirment que les outils basés sur des capteurs sont prometteurs pour permettre une surveillance plus fréquente et plus précise de la SLA en dehors de la clinique. D’autres participants sont actuellement recrutés afin de valider et d’affiner ces modèles.

Dans cette publication, la Dre Angela Genge (Institut-Hôpital neurologique de Montréal) et son équipe ont étudié la sécurité à long terme et les effets secondaires de l’édaravone par voie orale sur une période d’un an et dix mois. Les résultats ont indiqué que le médicament continue d’être bien toléré et que les effets indésirables* les plus courants liés au traitement étaient les chutes, la faiblesse musculaire, l’essoufflement, la constipation et la difficulté à avaler. Les études de ce type sont importantes pour évaluer les médicaments sur une période plus longue que les essais cliniques classiques et dans des conditions réelles.

* Un effet indésirable apparu pendant le traitement (TEAE) est tout événement indésirable ou nocif qui survient après le début du traitement ou dont l’intensité ou la fréquence s’aggrave par rapport à ce qu’il était avant le début du traitement. Il peut être causé ou non par le traitement.

Dans l'environnement

Dans cette étude, le Dr Daniel Saucier et son équipe au Nouveau-Brunswick ont essayé de voir s’il y avait un lien entre le fait d’être exposé longtemps à différents polluants atmosphériques et le développement de la SLA. Le risque de développer la SLA était clairement lié à une exposition prolongée au SO2 (dioxyde de soufre, souvent produit par les combustibles fossiles et les processus industriels). Le NO2 (dioxyde d’azote), l’ozone et les particules fines (telles que la poussière, la suie, la fumée ou d’autres produits chimiques) n’ont pas montré de lien significatif. L’étude a analysé les données de 304 cas de SLA et de 1 207 cas de contrôles sains appariés. Les auteurs soulignent que des recherches supplémentaires sont nécessaires pour déterminer si l’exposition au SO2 est un facteur déterminant ou contributif dans le développement de la SLA, ou si elle accélère potentiellement un processus neurodégénératif déjà en cours.

! Note importante concernant l’interprétation des résultats : L’étude ci-dessus identifie une association entre deux facteurs (la pollution atmosphérique et la SLA), et pas un lien de causalité. Ça veut dire que l’étude montre une relation statistique, mais ne peut pas prouver qu’un facteur cause directement l’autre. Les études observationnelles comme celle-ci sont limitées par des facteurs de confusion potentiels, des biais et des vides dans les données. Pour déterminer la cause, les chercheurs doivent réaliser des expériences contrôlées, telles que des essais cliniques randomisés, qui permettent d’écarter d’autres explications. Cependant, ces études sont importantes pour identifier les facteurs de risque environnementaux possibles et orienter les recherches futures sur les causes et la prévention de la SLA.

Pour en savoir plus sur les facteurs environnementaux et la SLA, cliquez ici.

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