Aujourd’hui était la date limite pour les demandes de financement provenant de la communauté scientifique dans le cadre du Programme de recherche de la Société canadienne de la SLA. Les demandes sont évaluées par un comité international d’experts scientifiques à travers un processus d’évaluation par les pairs, considéré comme la référence internationale en matière d’excellence dans le financement de la recherche. Cette approche nous permet de maximiser l’impact des dons en accordant des subventions aux projets de recherche jugés les plus prometteurs.
La générosité des donateurs nous a permis d’octroyer 3,5 millions de dollars en subventions et bourses de recherche sur la SLA en 2016, avec 2,7 millions de dollars supplémentaires octroyés grâce à des fonds de contrepartie dans le cadre de notre partenariat avec la Fondation Brain Canada.
Nous avons rencontré la chercheuse Monika Schmidt lors du Forum de la recherche de la Société canadienne de la SLA, qui nous a expliqué l’importance des dons pour le financement du programme de recherche.
En savoir plus sur notre approche en matière de financement de la recherche.
Monika Schmidt, candidate au doctorat, laboratoire du Dr CE Pearson, University of Toronto, The Hospital for Sick Children
Tout d’abord, merci aux donateurs.
Le financement fourni par la Société canadienne de la SLA est vraiment important pour avoir accès à l’équipement, aux consommables, aux réactifs et aux scientifiques qui étudient cette terrible maladie. Il est important pour que ces brillants esprits continuent à se consacrer à son étude.
La communauté de recherche sur la SLA travaille dur pour tenter d’aborder tous les différents aspects de la SLA en tant que maladie. À l’heure actuelle, nous avons identifié plus de 30 facteurs de risque génétiques pour la SLA, et nous travaillons fort pour utiliser la bio-informatique complexe, ou technologie informatique, afin de mieux cerner ces facteurs de risque génétiques et de mieux comprendre les causes de la SLA familiale et sporadique.
Nous avons également créé plusieurs modèles organiques différents de cette maladie. Que ce soit des mouches, des vers, des C. elegans, des poissons zèbres ou des souris, il existe des modèles de cette maladie que nous pouvons utiliser pour mieux la comprendre dans le contexte d’un organisme vivant. Cela nous aide énormément lorsque nous essayons de déterminer les expériences cliniquement pertinentes à mener.
Et puis, nous avons finalement quelques traitements pour la SLA à l’horizon qui semblent très prometteurs, dont j’ai pris connaissance aujourd’hui au Forum de la recherche sur la SLA. L’avenir nous dira où mèneront ces essais et quels en seront les résultats. Je pense que la communauté scientifique qui étudie la SLA travaille fort pour essayer d’aborder ensemble les nombreux aspects de cette maladie; c’est la meilleure façon d’obtenir les réponses dont nous avons besoin pour trouver des traitements efficaces contre la SLA.
Vous pouvez faire la différence.
Les dons permettent de fournir des services et des informations essentiels aux personnes vivant avec la SLA et nous permettent d’investir dans la recherche et la défense des droits afin d’améliorer la qualité de vie.